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Conservation de la qualité des pommes de terre grâce à une nouvelle installation frigorifique

Demande du client Borgmann: L’exploitation agricole Eugen Borgmann de Bottrop en Allemagne cherchait la meilleure solution possible pour conserver ses pommes de terre de manière à pouvoir livrer toute l’année des produits de qualité au même prix.

L’exploitation agricole Eugen Borgmann de Bottrop en Allemagne cherchait la meilleure solution possible pour conserver ses pommes de terre de manière à pouvoir livrer toute l’année des produits de qualité au même prix.  

À Bottrop, en bordure de la Ruhr, Eugen Borgmann cultive des pommes de terre sur une centaine d’hectares. Ces dernières années, il a remarqué qu’il devenait de plus en plus difficile de les conserver longtemps après la récolte sans perte de qualité. "La température de conservation idéale est de 4 °C. J’y suis toujours parvenu avec un refroidissement extérieur. Comme les hivers deviennent de plus en plus chauds, ce refroidissement devient de plus en plus difficile. L’hiver dernier, il faisait souvent presque 14 degrés. Conséquence : les pommes de terre séchaient plus rapidement, jusqu’à 15%plus vite. Elles perdaient alors en poids et en qualité, ce qui diminuait les rendements."

‘Nous avons jusqu’à 30 % de produits commercialisables en plus’
- Eugen Borgmann
Borgmann Arable Farm

Air extérieur minimum

En raison de son expérience dans le domaine de la réfrigération, ENGIE Refrigeration a été sollicitée pour trouver une solution: un nouvel entrepôt de conservation refroidi entièrement mécanique. Borgmann : "L’entrepôt a été construit dans une grange et est donc très bien isolé. Il n’y a que peu d’air extérieur ; moins d’un demi pour cent de ce que nous utilisions par le passé. Le réglage d’air frais est piloté sur la concentration de CO2 dans le compartiment de stockage. Ainsi, nous avons pu bien contrôler la valeur du CO2."

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Moins de 3 % de séchage

Les différentes phases du processus de conservation (refroidissement, cicatrisation, conservation et chauffage) sont presque totalement automatisées. Pendant le processus de conservation, la capacité frigorifique est automatiquement adaptée à la demande de refroidissement du produit. L’ordinateur mesure en permanence la température et le degré d’humidité dans l’entrepôt. Cela permet de définir le programme de conservation optimal. "En effet, pour la circulation de l’air, peu importe que l’entrepôt soit entièrement rempli de pommes de terre ou que la plupart aient déjà été vendues", explique M. Borgmann. "L’ordinateur en tient compte. De cette manière, nous avons obtenu au cours des six derniers mois moins de 3 % de déshydratation. Les pommes de terre endommagées ou pourries sont ‘momifiées’ dans la boîte afin qu’elles ne contaminent pas les pommes de terre environnantes. Lors de cette saison, nous avons pu traiter et commercialiser jusqu’à 30 % de produits en plus. De plus, grâce à l’excellente qualité des produits, nous avons pu vendre nos pommes de terre à un bon prix jusque tard dans la saison."

Gain de temps et d’énergie

Eugen Borgmann est enthousiaste. "Par le passé, le refroidissement coûtait énormément d’argent lorsque l’hiver était doux. Cela nous coûtait chaque année presque 80 000 euros en frais d’énergie. Avec le refroidissement mécanique, comme la température reste constante tout au long de l’année, les coûts énergétiques sont presque réduits de moitié."

Borgmann Ref Afb8

Borgmann vend également de grandes quantités de pommes de terre pelées, notamment aux hôpitaux et à Schalke ‘04, le plus grand club de football de la région. L’épluchage des pommes de terre s’effectue mécaniquement. "Comme les pommes de terre restent beaucoup plus fermes, nous avons moins de pertes lors de l’épluchage. L’épluchage va aussi plus vite. Cela nous a permis, pour l’épluchage, de passer de trois à deux équipes et donc de réduire les frais salariaux."

L’innovation d’ENGIE Refrigeration a fortement amélioré la situation. Par le passé, à la fin de la saison, les pommes de terre restantes n’étaient plus propres à la consommation humaine. Borgmann : "Je pouvais tout au mieux les vendre comme nourriture pour cochons. Actuellement, même les dernières pommes de terre sont encore bonnes, le rendement est donc nettement supérieur."

Le dirigeant Michael Stefan prend une pomme de terre stockée depuis six mois. "Regardez, toujours ferme. Si nous avions refroidi avec de l’air extérieur, cette pomme de terre serait toute molle maintenant." Stefan commande la réfrigération à l’aide de son téléphone. "Si cela est nécessaire, je peux modifier les conditions depuis chez moi. Si l’ordinateur indique qu’il faudrait ajuster le refroidissement, ce système est très pratique. Ainsi, nous maintenons toujours au mieux la qualité des pommes de terre."